Auteur

Jean Bédard est…
écrivain et conférencier: http://www.hfortier.com/conferences.htm
fondateur avec son épouse d’une ferme d’accueil écologique FUSA Sageterre: voir dans la menu FUSA Sageterre.

2017-12-23 09.01.34

Essayiste, romancier et conférencier, Jean Bédard est philosophe (D.ph.) médaillé du Gouverneur général du Canada pour ses études supérieures et il a été un intervenant social reconnu au Québec. C’est à travers une vie professionnelle préoccupée par les grands problèmes sociaux, la pauvreté, les risques écologiques, la recherche du sens de la vie qu’il se demande : Qu’est-ce qui ne va pas? Cela l’amène inévitablement à l’histoire de la pensée. Il en détache des issues prometteuses.
Il a publié une vingtaine d’ouvrages. On le connaît surtout comme l’auteur de Maître Eckhart, Nicolas de Cues, Comenius, actuellement disponibles en livre de poche sous le titre de Professeurs d’espérance (Typo, 2012). Cette trilogie est complétée par Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart, (VLB, 2012), prix Ringuet de L’Académie des Lettres du Québec (2013). Il a aussi écrit Le pouvoir ou la vie (Fidès, 2006) et L’écologie de la conscience (Liber, 2013). Le chant de la terre innue (VLB, 2014), Le chant de la terre blanche (VLB, 2015) et Le dernier chant des premiers peuples honorent les premiers peuples du Nord dans leur grande quête de la joie.

ÉTUDES, DIPLÔMES ET CERTIFICATS

  • Doctorat en philosophie, Université Laval en collaboration avec l’Université de Sherbrooke, 2004, (Jean-François Malherbe directeur de thèse) Titre: Faire humanité avec les pauvres. Autour de Comenius, une révolution de l’idée de l’être.
  • Maîtrise en Éthique, Université du Québec à Rimouski, 2000. Médaille d’or de la Gouverneure générale du Canada, octobre 2001, pour études universitaires supérieures.
  • Études de maîtrise en Service social, Université de Sherbrooke, été 1980 (après une propédeutique).
  • Certificat en Sciences de l’éducation, Université du Québec, 29 octobre 1975.
  • Baccalauréat en Philosophie, Université de Montréal, 26 juin 1973.

PRIX ET BOURSES

Mention d’excellence au Prix du roman 2017 des Écrivains francophones d’Amérique pour Le dernier chant des Premiers Peuples.
Prix Ringuet de l’Académie des Lettres du Québec pour le Roman Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart, 2013.
Bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec, 2012, pour Le chant de la terre innue.
Prix Arthur Buies pour l’ensemble de l’œuvre, novembre 2004.
Prix à la création artistique du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, 2004.
Bourse du Conseil des Arts du Canada, 2007, pour la réalisation de Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart,.
Bourse du Conseil des Arts du Canada, 2004, pour la réalisation d’un essai sur la structure du pouvoir : Le pouvoir ou la vie.
Bourse du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, 2003, pour la réalisation de La femme aux trois déserts.
Bourse du Conseil des Arts et des Lettres du Québec, 2001, pour la réalisation de Comenius, l’art sacré de l’éducation.
Bourse du Conseil des Arts du Canada, 1999, pour la réalisation de Nicolas de Cues.
Prix Jovette Bernier, 1998, pour Maître Eckhart.

 L’Encyclopédie du Canada (éditions Stanké, 2000), à «Bédard Jean», on peut lire: «Philosophe et intervenant social, Jean Bédard, né en 1950 [il faudrait lire 1949], est apparu comme un bolide dans le monde des Lettres. […] Cette démarche est à l’origine d’un livre, Maître Eckhart, roman, qui parut avec la chaude recommandation de Ilya Prigogine, Prix Nobel, et connut un succès immédiat. […] Jean Bédard est un homme d’un esprit ample et profond à la fois…»

PRINCIPALES PUBLICATIONS

Essais:

  • Familles en détresse sociale. Tome I et Tome II. Éditions Anne Sigier, 1998, 190 pages et 205 pages. Rééditer en un seul volume en 2002.
  • Comenius ou Combattre la pauvreté par l’éducation de tous, Montréal, Liber, 2005, 144 pages.
  • Le Pouvoir ou la vie, repenser les enjeux de notre temps, Montréal, Fidès, 2008, 350 pages.
  • L’écologie de la conscience, Montréal, Liber, 2013, 500 pages.
  • Comenius, ou l’art de combattre la pauvreté par l’éducation, Berlin, Éditions universitaires européennes, 2015.
  • Journal d’un réfugié de campagne, Montréal, Leméac, 2017.

Essais en collaboration :

  • L’incertitude, de Maître Eckhart au professeur Prigogine, publié dans Ilya Prigogine L’Homme devant l’incertain, Paris, Odile Jacob, 2001, pp. 277-294.

Roman:

  • Maître  Eckhart. Éditions STOCK, Paris, 1998. 360 pages.
  • La Valse des immortels. Hexagone, 1999, 100 pages.
  • Nicolas de Cues. Hexagone, 2001, 330 pages.
  • Comenius, l’art sacré de l’éducation, Jean-Claude Lattès, Paris, 2003. 330 pages.
  • La femme aux trois déserts, Montréal, VLB, 2005, 230 pages.
  • Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart, Montréal, VLB, 2012, 361 pages.
  • Professeurs d’espérance, Montréal, Typo, 2012, 648 pages.
  • Le chant de la terre innue, Montréal, VLB, 2014.
  • Le chant de la terre blanche, Montréal, VLB, 2015.
  • Le Dernier chant des Premiers Peuples, Montréal, VLB, 2016.

Traductions :

  • El Maestro, paru en espagnol, aux éditions Apostrofe, Madrid, 1999.
  • Maître Eckhart, L’eretico che parlava con Dio, en langue italienne chez Il Punto d’Incontro, 2006.
  • Komensky, Labyrint srdce a peklo sveta, en langue tchèque, aux Éditions Jota, 2006.

Quelques articles et conférences

  • Chroniqueur pour la revue Relation, année 2017-2018.
  • Présentation de l’œuvre de Jean Bédard, LaPlata, Argentine, invité par Asociadion Argentina de Literatura Francesa y Francofina, 13 mai 2017.
  • Les chants de la terre première, conférence à l’invitation des Étonnants Voyageurs, Saint-Malo, France, 3, 4, 5 juin 2027.
  • Combattre la pauvreté, conférence donné au Château de Cerisy, France, à l’invitation de ATD Quart-Monde, 6 et 7 juin 2017.
  • L’éducation à l’exercice de la liberté, dans : Le dialogue dans l’acte éducatif et la relation de soin, sous la direction de Jacques Quintin, Liber, 2016.
  • Pour une réconciliation avec la nature : le double héritage des cultures chrétienne et amérindienne, publié dans Cahiers de spiritualité ignatienne, janvier-avril 2016.
  • Retrouver la beauté, entrevue réalisée par Jean-Claude Ravet, publiée dans la revue Relations, no 782, février 2016.
  • Tenir au fleuve comme à la vie, dans le collectif : J’écris fleuve, dirigé par Isabelle Miron et Vincent Lambert, Leméac, 1975
  • L’âme animée. Entretien avec Jean Bédard, dans Québec français, no 172.
  • Au fondement de l’espérance, publié dans la revue La Chair et le Souffle, Volume 10, no 1, Novalis.
  • Solidarity and universal démocraty,in StrengtheningSocial Solidarity through Group Work,XXXIIe International Symposium on Social Work with Groups, Montréal, June3 – 6, 2010. London, Whiting & Birch, 2014.
  • Préface de Promenade dans les pensées d’un peintre, Montréal, Fidès, 2014.
  • À quelles question tente de répondre la Charte des valeurs, dans le collectif, L’urgence de penser, 27 questions sur la Charte, Montréal, Leméac, 2014.
  • Crise sociale, crise intérieure, dans Spiritualité et santé, vol.6, no 3, 2013.
  • L’émission Second regard de Radio-Canada, consacre 15 minutes à présenter l’auteur Jean Bédard.
  • Abellio et le Pouvoir, colloque international sur Raymond Abellio, Montréal, 2012.
  • Manifeste de Sageterre, dans la revue Itinéraire, Suisse, no 76 2011.
  • Vert comme la justice, dans la revue Quart Monde, no 215, 2011.
  • Amitié et vérité, dans Cheminer vers soi, sous la direction de Jacques Quintin, Montréal, Liber, 2010.
  • Teilhard de Chardin et l’espérance, Conférence au Gésu (Montréal) en octobre 2010.
  • Solidarité et démocratie universelle, Conférence au colloque international des travailleurs sociaux, juin 2010.
  • Un lien pour la vie, conférence d’ouverture du colloque de Morat, assemblée des directions d’établissements sociaux et éducatifs, en Suisse, mai 2010.
  • La criminalité, une crise de l’identité, conférence d’ouverture au colloque des Centres résidentiels communautaires de l’Outaouais, à Gatineau, octobre 2010.
  • L’enfant civilisateur, conférence donnée à Paris au colloque international sciences politiques et ATD Quart-Monde, 2008.
  • Foi et croyances, conférence donnée à la Fédération des intervenants en soins spirituels du Québec, 2008.
  • L’université et les pouvoirs, Conférence donnée au colloque annuel de la Fédération québécoise des professeurs d’université (FQPPU), 2008.
  • Le pouvoir ou la vie, tournée de conférences dans plusieurs CGEP et collèges, 2008.
  • L’envers du pouvoir, entrevue publiée dans Reflets, Été 2008, no 197, Montréal.
  • Les sources chrétiennes du travail social, dans Actualité Sociale, No 16, Berne, Suisse, septembre-octobre 2008,
  • L’homme de pouvoir, dans la Chair et le souffle, Neuchâtel, Suisse, No 2, 2006.
  • Entre Jésus et Boudha, dans ls revue Contre-Jour, Cahiers littéraires, no 10, automne 2006.
  • Du pouvoir à la Sagesse, Société Gatineau monde, septembre 2005.
  • Le futur recomposé des collèges québécois, conférence prononcée le 27 mai 2005 au congrès de l’APAPI.
  • Le chevalier, la mort et le diable, nouvelle publiée dans Art Le Sabord, Trois-Rivières, no 70, 2005.
  • Résilience et déterminisme, conférence avec Boris Cyrulnik, donnée au Colloque organisé par le programme de psychiatrie de l’Hôpital Sainte-Justine, 6, 7 et 8 octobre 2004.
  • Travailler en réseau, conférence présentée à l’Amphithéâtre du Centre Hospitalier Général de Carcassonne (France), et publiée dans les actes du colloque, juin 2004.
  • L’éducation comme fondement d’une démocratie toujours à réaliser, conférence présentée à l’Alliance des professeures et des professeurs de Montréal (4300 participants), mai 2004.
  • Retrouver notre commune humanité, conférence pour l’Association canadienne pour la santé mentale, publiée dans les actes du colloque, mai 2004.
  • Le caractère sacré de l’esprit, dans la revue Contre-Jour, Montréal, septembre 2003.
  • De la forclusion à la compassion, dans le Journal Source, Ecole en soins infirmiers, Av. Vinet 30,1004 Lausanne, Suisse
  • Le carctère sacré de l’esprit, dans Groupe 21, Mémoire du XXIe siècle, Cahier 5, Éditions du Rocher, 2003.
  • Le Fanatisme ou le péché de perfection, dans la revue SCRIPTURA, (Faculté de Théologie de l’Université de Montréal, Hiver 2001 Volume 3, no 1..
  • Familles en détresse sociale: approches interdisciplinaires et communautaires, dans Thérapie Familiale (Revue internationale en Approche Systémique), Vol. XXIII, 2002, no2. PP. 157-173.
  • La forclusion de la souffrance ou le sacrifice des intervenants lancés au front, dans la revue Intervention, revue de l’ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec, no. 115, printemps 2002.
  • Chemin d’humanité, entrevue avec Jean Bédard réalisée par Jean-Claude Ravet, dans la revue Relations, société, politique, religion, no 673, décembre 2001, publiée à Montréal par le Centre Justice et foi.
  • Entrevue avec Jean Bédard réalisée par Louisiane Gauthier, Yvon Gauthier et Denise Marchand, dans la revue PRISME, no 35, 2001, Montréal, Éditions de l’Hôpital Sainte-Justine.
  • Entrevue réalisée par Josée Boileau, Le bûcher moderne, la une du journal Le Devoir, 19 novembre 2001.
  • Terrorisme à trois, un bien grand amour de la haine, dans L’Inconvénient, revue littéraire d’essai et de création, no 8, février 2002.
  • Nicolas de Cues, dans L’Action Nationale, Volume XCI, no 1et 2, janvier et février 2001.
  • Entrevue réalisée par Denise Marchand, La détresse sociale, dans la revue Prisme, no 35, 2001, Hôpital Sainte-Justine, Montréal.
  • Nicolas de Cues et le bonheur mystique de la docte ignorance, dans la revue Liberté, no 252, volume 43, no 1, mai 2001.
  • De l’estime de soi, dans la revue Quart Monde, No 178, mai 2001.
  • Le libraire-conseil, dans La Maison du rêve, Montréal, éditions VLB•Hexagone, deuxième trimestre 2000.
  • L’infiniment grand de ce que l’on croit petit et l’infiniment petit de ce que l’on croit grand, dans Mondialisation et identité, Toronto, éditions du CREF, 2001.
  • Familles en détresse sociale, présenté à Paris en novembre 2000 au colloque Thérapies familiales, publié dans les actes du colloque.
  • La subsidiarité, présentée à la journée professionnelle des Centres jeunesse de Montréal, publiée dans Défi Jeunesse, volume VII, no. 1, novembre 2000.
  • La fonction supplétive, présentée au colloque de recherche de l’équipe JEFET, publiée dans les Actes du colloque, avril 2000, Centre de recherche sur les services communautaires, novembre 2000.
  • La différence créatrice, présentée au colloque Figures de l’Altérité, Musée de la civilisation, Québec, 2000.

QUELQUES ÉLÉMENTS DE PRESSE

Maître Eckhart, prix Jovette Bernier.

Le roman a été inscrit sept semaines parmi la liste les dix «Best-sellers» paraissant dans le journal Le Soleil et durant plusieurs mois dans les quarante meilleurs vendeurs selon le Devoir.

Ilya Prigogine, Prix Nobel en parle en ces termes : «C’est avec grand intérêt et grand plaisir que j’ai lu ce livre à la fois très beau et très émouvant. Il est assez fascinant de trouver au XIVe siècle des idées-forces qui rencontrent les préoccupations les plus fondamentales de notre temps.»

Philippe-Jean Catinchi, dans le journal Le Monde de Paris, écrit : «Peut-on écrire le moindre roman médiéval à énigmes ou à idées sans que soit évoquée l’inéluctable référence à Umberto Eco? Rarement pertinente. Il faut pourtant reconnaître que pour le singulier Maître Eckhart de Jean Bédard, le parallèle peut s’imposer. …le romancier lie avec un bonheur qu’on n’espérait pas si complet la réelle finesse de l’argumentation théologique et la recréation romanesque d’un monde fait de violence et d’intrigues…»

Gilles Marcotte, dans L’Actualité, affirme : «Ce livre de Jean Bédard est assurément un des romans les plus étonnants, les plus inattendus qui aient jamais été écrits au Québec… Jean Bédard écrit dans une langue remarquablement ferme, sans coquetterie, porte peu de signes d’une subjectivité. Pour un peu, on imaginerait qu’on lit la traduction — compétente et élégante — d’un ouvrage écrit dans quelque langue ancienne.»

Réginald Martel, dans La presse, écrit : «…le dominicain Johannes Eckhart nous apparaît aujourd’hui, grâce à Jean Bédard, dans son éclatante actualité. Jean Bédard écrit avec une élégante liberté, mais il n’écrit pas n’importe quoi… Il décrit le Moyen Age comme s’il en arrivait tout droit.»

Le Magazine Littéraire, Paris, mars 1999, pp. 50-52 : «Une réussite totale qui ranime la flamme du grand roman historique»

Nicolas de Cues

Raymond Klibansky, le philologue le plus érudit qui soit de l’œuvre de Nicolas de Cues (Nous lui devons l’édition critique latine de l’œuvre complète de Nicolas de Cues) écrit ceci : «M. Bédard excelle à jouer de plusieurs registres. Le dialogue continu et tragique entre le désespoir de la condition humaine et l’espérance de la foi est rendu avec poésie autant qu’avec force. Il sous-tend une action au rythme rapide, décrite dans un style imagé qui se plie et se déroule selon que l’auteur veut nous faire voir, sentir même – au sens le plus olfactif – une rue malpropre de Rome ou nous saisir d’admiration devant un grandiose paysage de montagne. Mais il ne s’agit pas de s’attarder, le malheur ou l’amour attendent au détour de chemin. Puis, au milieu de cette course où nous sommes entraînés, il y a soudain un tableau, mieux, une miniature, un moment de beauté si parfait, peint en couleurs si pures, que l’esprit s’élève vers le Créateur, là où le Cardinal Nicolas ou M. Bédard voulait le voir aller. Il me reste à souligner que M. Bédard réussit le tour de force de saisir ce que la philosophie d’un penseur du quinzième siècle a de particulièrement actuelle et de la dispenser dans un roman passionnant où l’action et le mysticisme se côtoient dans une parfaite harmonie.»

Jean Royer écrit (en annonçant les finalistes du prix de l’Académie des Lettres du Québec en 2002 : «Auteur d’un très remarquable Maître Eckhart, Jean Bédard fait revivre, dans son Nicolas de Cues, la figure complexe d’un grand acteur de la vie spirituelle, intellectuelle et politique de la Renaissance. Dans cette époque, qui n’est pas sans ressemblance avec la nôtre, la recherche de paix et d’harmonie menée par le prélat humaniste se heurte à la barbarie omniprésente. L’histoire d’un homme et de son temps nous est restituée dans une langue admirable.»

Nicolas de Cues fait la une du cahier Livres du journal Le Devoir. Caroline Monpetit écrit: «Avec l’histoire, ils ont eu des rendez-vous manqués. Il reste à rattraper le temps perdu. Ce à quoi Jean Bédard nous convie à son tour. Avec succès.

Nicolas de Cues couvre une demi-page du journal La Presse (dimanche le 18 mars). Réginald Martel écrit: «Son histoire est fascinante. […] L’essentiel est dans la construction d’un être de foi et de passion, poète encore aux pires heures de sa déchéance, qui à travers les siècles sait nous dire avec éloquence que l’homme, capable du pire, est parfois atteint par la grâce…»

Comenius, l’art sacré de l’éducation

Yves Bergeras, dans Le Droit du 5 juillet 2003, écrit :« Élisabeth est à Jean Bédard ce qu’Émile fut à Jean-Jacques Rousseau. Voici une biographie romanesque sachant entretenir avec intelligence le flot d’une émotion jamais superficielle ni préfabriquée. Édifiante, comme la vie de son sujet.»

Thierry Parent ajoute : «Il y a dans Comenius, un fil invisible qui tisse un lien avec la source de ce qui coule dans le récit. Un lien qui je crois rend avec authenticité et générosité la pensée d’un grand homme. Une pensée riche et complexe sans être compliquée. Une pensée à l’écoute du murmure du réel auquel elle s’abandonnait sans s’y perdre. Enfin une pensée libre qui préférait la pauvreté (et non l’appauvrissement ) et ses aléas à l’esclavage et son confort.»

Éric Paquin écrit dans Voir du 28 mai 2003 : «Dans le paysage littéraire québécois, Jean Bédard fait figure d’animal rare… Bédard s’approprie le genre typiquement européen du roman historique, nous rappelant Umberto Eco et le Robert Merle de Fortune de France

Yvon Rivard écrit dans Contre-Jour, no 2, 2003 : «Tous les livres de Jean Bédard nous font éprouver ce vertige qu’on ressent lorsqu’on perçoit la distance quasi insupportable qui nous sépare de nous-même et des autres, mais il nous montre aussi comment, par l’amour, on peut faire de cette distance même une maisonnette qu’il appelle «l’âme».

La femme aux trois déserts

Pierre Cayouette, journaliste à l’Actualité, courriel de janvier 2006 : « Roman que j’ai lu avec un immense bonheur et que j’ai accueilli comme un baume, en cette époque où règne la culture du désespoir et du cynisme. »

Pierre Monette, Entre les lignes, vol. 2, no. 1, automne 2005: « Jean Bédard se sert de son récit pour nous faire pénétrer au sein d’une société dont les valeurs s’abreuvent d’un étonnant cocktail d’aspirations hautement spirituelles et d’ambitions bassement arrivistes. Sa Femme aux trois déserts plonge au coeur d’un American Dream dont on est bien loin de s’être réveillé. Et nous convainc qu’un roman historique d’amour et d’aventure peut, avec bonheur, adopter comme décor les paysages du Nouveau Monde. »

Marie Labrecque, Le Devoir, 11 décembre 2005 : « Le roman porte une vision critique, souvent décapante, du rêve sur lequel s’est construit l’Amérique moderne, d’une société qui a exploité esclavages et travailleurs pour faire tourner la machine du progrès industriel. Le texte comporte des éclairs de brillance, des perles… »

Le Pouvoir ou la vie, repenser les enjeux de notre temps

Jean Ziegler, Rapporteur spécial de la commission des droits de l’homme et auteur entre autres de Les Nouveaux maîtres du monde et ceux qui leur résistent, Fayard. « Votre livre est passionnant… une œuvre importante. »

Pierre Hadot, professeur émérite à la Chaire d’histoire de la pensée hellénistique et romaine au Collège de France, auteurs de nombreux ouvrages de philosophie. « … vous ne laissez de côté aucune des questions que pose notre existence tragique sur cette terre. Votre livre me sera très précieux. »

Marguerite Porète, l’inspiration de Maître Eckhart

Pages admirables et lyriques quand Jean Bédard décrit la nuit de noces de Guion et de Béatrice, la grossesse de celle-ci, la naissance de leur fils. Guion se fondra avec une foi incommensurable dans l’existence constamment menacées des béguines. Jusqu’à se désagréger dans une folie où le visage de cet homme deviendra « le miroir heureux de la nuit ». Dominique Blondeau, dans Critique de livres, romans, nouvelles, récits, 2012.

L’intérêt que suscite ce personnage tient de l’aventure de Marguerite Porète qui révèle sans aucun doute le premier féminisme organisé et militant d’Occident, et, au Moyen Âge. Il faut savoir que le roman va bien au-delà du récit historique. Il devient l’occasion d’une réflexion profonde sur la vie, l’amour et la liberté. Carole Payer, Le Journal de Québec, 25 mars 2012.

Par son style, l’auteur sait nous plonger dans ce Moyen Âge à la fois brutal et serein, rempli de haine et d’amour. Voilà un roman pour nourrir le cœur autant que l’esprit. Richard Raymond, dans RRats, 23 mars 2012.

Jeans Bédard a la plume foisonnante, en essais et en romans historique, très marqués par la philosophie et la spiritualité. On pense à Christian Bobin… Catherine Lalonde, dans la une du Devoir, Livre, 17 et 18 mars 2012.

L’écriture est fluide, formant en quelque sorte une version impressionniste du premier tome des Rois maudits de Maurice Druon… Mathieu Perreault, La Presse, 20 avril 2012.

L’Écologie de la Conscience

Dans Gaïa Presse, Denise Proulx écrit : « À la fin de l’été 2013 un essai québécois, portant sur la nécessaire conscience de l’environnement, est passé sous les radars des médias de masse. L’écologie de la conscience, de son auteur, le philosophe québécois Jean Bédard, n’est pas en effet un ouvrage écrit pour attirer les foules, qui se lit dans un esprit de détente légère. L’écologie de la conscience est un livre qui pourtant fait beaucoup de bien à l’âme et à l’esprit. Il donne à espérer que la société écologique prenne son essor et qu’elle finira par rallier tous les humains de la planète à la planète. Mais la transition vers ce monde meilleur ne sera pas un long fleuve tranquille. L’être humain est actuellement en face d’une crise d’adaptation. Soit qu’il refuse de voir les conséquences sociales et environnementales de ses comportements, soit qu’il en voit les conséquences mais désespère du changement. En refusant de voir les impacts majeurs de la destruction des écosystèmes de la planète, sommes-nous en train de perdre notre intelligence adaptative? se demande Jean Bédard. »

Prisonnier d’une servitude volontaire aux lois du marché, les humains supposent que le pouvoir de changer est hors d’eux. Que leurs actions sont insuffisantes pour stopper le rouleau compresseur.

Le Chant de la terre innue

Richard Boivert, dans Le Soleil du 9 février 2014 : « Comme un récit pressenti depuis la nuit des temps, comme une légende que notre époque réclame, Le chant de la terre innue porte en lui l’espoir d’une joie retrouvée. Jean Bédard a ressenti le besoin d’écrire ce neuvième roman parce que le temps de la réconciliation avec la nature est venu et que, pour lui, cette réconciliation passe nécessairement par la redécouverte de la culture ancestrale des premiers peuples. La démarche dont il est question ici n’a rien à voir avec le folklore. Elle transcende même la dimension culturelle. On dirait que l’auteur s’est laissé pénétrer par le génie lyrique de l’immensité silencieuse du Nord québécois et qu’il a cherché à exprimer le caractère sacré de sa beauté. L’objectif qu’il s’est donné paraît si fabuleux qu’on s’étonne qu’il soit parvenu à l’atteindre. Ce succès force l’admiration. On a l’impression de pénétrer, un peu comme dans un rêve, le coeur même du mystère de la vie. De participer à un élan universel, en route vers la plénitude et l’absolu. »

Caroline Monpetit, dans le Devoir du 23 février 2014 écrit : « Le Chant de la terre innue, dernier roman de Jean Bédard, qui ne ressemble en rien à ce qu’il a écrit jusque-là, est un livre magnifique. »

Laila Maalouf, dans La Presse du 14 mars 2014 écrit : « Ce conte est un fabuleux voyage à travers les terres et les traditions ancestrales de peuples autochtones, un hymne à la nature apaisant et empli d’espoir où le désir de vivre l’emporte sur la crainte de mourir, tant que l’être humain poursuit son chemin. »

Le Chant de la terre blanche

Gérald Baril dans Nuit Blanche, 9 avril 2016 : « Un homme blanc peut-il se mettre dans la peau d’une femme inuite ? Le romancier en est capable. Il utilise ici son pouvoir au service du récit d’une rencontre. »

Dans Mission chez nous : « Ce roman fascinant, qui se veut le miroir de notre propre culture et de nos propres échecs, réaffirmera tout de même l’espoir d’une réelle ouverture à l’autre, et l’importance de puiser à la richesse d’une vision du monde qui a été à l’origine de la véritable Amérique. À lire sans faute. »

Laila Maalouf, La Presse, 16 novembre 2015 : « Traversée éreintante d’une époque aussi ingrate que ces terres où se joue ce pan de l’histoire du Grand Nord, ce roman sur la perte de l’identité incarne avec force le déchirement entre deux mondes qui finit par transformer en réprouvés tous ceux qui enfreignent les limites des traditions ancestrales. »

Le Dernier chant des Premiers Peuples

Laila Maalouf, La Presse, 6 novembre 2016 : « Après la découverte de soi, de ses origines, des traditions et des territoires ancestraux, l’auteur des romans historiques Maître Eckhart et Marguerite Porète peint le portrait d’un écosystème fragile dont la survie est étroitement liée à la nôtre et rend un vibrant plaidoyer pour l’atteinte d’un équilibre entre l’évolution et un environnement qu’il nous incombe de préservé. »

Marie-Claude Giroux dans le Mouton noir, 8 novembre 2016 : « Dans un langage poétique, à travers une écriture fluide et maîtrisée, Le Dernier chant des Premiers Peuples est une invitation à penser et à percevoir la vie comme un tout indissociable, une harmonie qu’il nous faut rechercher pour le protéger. Découvrez, émerveillez-vous et aimez ! »